Les questions touchant à Bruxelles, dans son ensemble, seront bien évidemment sur la table des négociations. " Mais n’ayons pas de fantasmes sur la question des limites de Bruxelles ", prévient Charles Michel. " Cette question est posée par les partis flamands eux-mêmes lorsqu’ils évoquent la scission de BHV. C’est donc une question qui est dans le débat à l’initiative des partis flamands. Nous ne considérons donc pas qu’il y ait là un tabou autour des frontières de Bruxelles. "
Mais comment croire en la possibilité d’un accord lorsqu’on voit à quel point les avis divergent, notamment sur la scission de BHV. " Sur beaucoup de questions touchant à la réforme de l’État, la position du CD&V est très loin, parfois même exactement à l’inverse de la position du MR ", rappelle Charles Michel après avoir confirmé que le FDF sera bien à ses côtés à la table des négociations. " C’est la négociation politique qui permettra d’aller vers des solutions. (…) Le CD&V a bien dû comprendre que c’est autour d’une table qu’on peut défendre des points de vue politiques. Ce n’est pas en se contentant d’envoyer des sms, des mails ou des communiqués de presse contenant des petites phrases qu’on va vers des solutions.





